BTS Banque 1ère année.
 
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 Chap4 : Les facteurs de productions

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Mario
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Date d'inscription : 19/03/2010

MessageSujet: Chap4 : Les facteurs de productions   Sam 20 Mar - 1:29

Chapitre 4
Les facteurs de productions




I/ Le capital

Dans une optique de production, on retiendra la notion de capital technique, il représente les moyens de production de l’entreprise. Pour mesurer son efficacité, on va mesurer la productivité du capital.


La productivité du capital, tout comme celle du travail donne une vision partielle de l’efficacité de chacun des 2 facteurs. En effet, la productivité du travail peut s’expliquer par l’utilisation de machine performante. La productivité des salariés et celle des machines sont liées. L’INSEE parle de productivité apparente car c’est la combinaison des deux facteurs qui explique le niveau atteint.

L’entreprise investie pour constitué son capital technique. L’investissement c’est l’acquisition de bien de production. Il existe différent type de production :
  • Investissement matériel : acquisition de bien de production physique
  • Investissement immatériel : formation, brevet, logiciel, la recherche et développement, publicité.
  • Investissement de capacité : augmente capacité de production, achat de machine pour produire plus
  • Investissement de productivité : augmenter la productivité, le rendement
  • Investissement de remplacement : permet de remplacer une machine usée ou dépassé
.
Remarques :
Ces trois formes d’investissements (capacité, productivité et remplacement) se recouvrent, en effet, il est rare de remplacer une machine à l’identique. Elle en profite souvent pour acquérir un modèle plus récent ou qui permet d’améliorer la productivité.
Les investissements matériels restent dominant dans les entreprises cependant les investissements immatériels ne cessent de progresser.
L’investissement des entreprises représente environs 50% de l’investissement total, l’état et les ménages investissent chacun à hauteur de 25%.

Il existe plusieurs déterminants de l’investissement :
  • La demande
  • Les profits escomptés
  • Les taux d’intérêts
  • L’endettement et la capacité de financement
  • Les aides fiscales
  • Le taux d’utilisation des capacités de production

L’entreprise peut recourir à différent mode de financement
  • Financement interne : autofinancement. Il n’y a pas de contrainte de remboursement mais cette solution exige des profits antérieurs.
  • Financement externe :
    • Emprunt : Il augmente l’endettement de l’entreprise, elle risque un éventuel effet de massue mais elle peut bénéficier d’un effet de levier.

      Exemple : situation de départ
      On veut investie 200
      Rentabilité économique : 15%
      Taux d’intérêt de l’emprunt : 10%



      Quand l’endettement augmente, le résultat net diminue mais la rentabilité financière s’améliore, c’est l’effet de levier il incite les entreprise à s’endetter. Il ne fonctionne que si le taux d’intérêt des emprunts est inférieur au taux de rentabilité économique dans le cas contraire l’entreprise subie un effet de massue.

    • L’augmentation de capital : il s’agit pour une entreprise d’émettre de nouvelle action, elle permet à l’entreprise de conserver son indépendance financière mais elle doit fixer un niveau de dividendes attractif pour vendre ses actions.
      Le progrès technique a des conséquences sur le capital. Le progrès technique correspond à l’ensemble des innovations qui entraine une transformation des moyens et méthodes de production de l’organisation du travail, des produits, des marchés et des structures de l’économie. Il permet d’augmenter la productivité du capital. Selon son intensité les équipements vont devenir plus ou moins rapidement obsolètes. Le progrès technique réduit la quantité de travail nécessaire pour produire donc il détruit des emplois à court terme mais à plus long terme, il créé de nouveaux emplois plus qualifiés.
      Les gains de productivité permettent de baisser les couts de production, le pouvoir d’achat peut augmenter, de nouveaux besoins apparaissent ce qui permet de créer de nouveaux emplois.




II/ Le travail

A/ L’aspect quantitative : la population active

La population active c’est l’ensemble des individus qui exercent ou qui cherchent à exercer une activité rémunéré
Actif : actifs occupés + chômeurs
La population inactive regroupe l’ensemble des individus qui n’ont pas d’activité rémunérée et qui n’en recherche pas. Exemple : retraité, lycéens…
On peut placer les actifs en 490 professions que l’on a regroupées en 32 catégories, elle-même regroupée en PCS (CSP).
  1. agriculteurs exploitants
  2. artisans, commerçant, chef d’entreprise
  3. cadre et PIS (Profession Intellectuel Supérieurs)
  4. profession intermédiaire
  5. Employés
  6. Ouvriers
  7. Les retraités
  8. autres personnes sans activité professionnel

Cette classification permet d’observer les évolutions, on a ainsi pu remarquer le développement du salariat. Les cadres, les techniciens et les employés ont vu leur poids augmenter dans la population active. Les artisans, commerçant et agriculteurs ont vu leur objectifs diminué au fur et mesure que la consommation de masse se développait.
La population active est influencée par la démographie. Un fort taux de natalité à une période aura des répercutions 20 à 25 ans plus tard. On observera une arrivé massive sur le marché du travail des enfants nés à cette période. Exemple : le baby boom.
Les variations de la population active ne correspondent pas exactement aux variations de la population totale. Il faut prendre en compte le taux d’activité des plus jeunes et des plus âgées car la durée des études s’allongent et le départ à la retraite peut être plus précoce.
Taux d’activité féminin : femmes actives/population féminine totale X 100.
Le taux d’activité de la population totale est relativement stable car le taux d’activité féminin augmente tandis que le taux d’activité masculin diminue. Le taux d’activité des moins de 25 ans et celui des plus âgés diminues.

La durée du travail influence l’évolution de la population active. On assiste à une baisse de la durée du travail. Elle se manifeste de plusieurs façons :
  • Baisse de la durée de la vie au travail
  • Baisse du nombre de jours de travail par ans
  • Baisse de la durée hebdomadaire du travail
  • Développement du temps partiel
D’un point de vue quantitatif, il existe une relation inverse entre la durée du travail et la quantité d’emploi offert c’est la logique retenue par les partisans des 35 heures.


B/ L’aspect qualitatif

L’évolution du mode de production correspond à une adaptation des entreprises aux nouvelles conditions de l’environnement. Cela entraine une évolution du niveau des qualifications des salariés, une tertiarisation des emplois et le développement du travail précaire. La qualification des ouvriers s’est accrue, les emplois des ouvriers les moins qualifiés ont disparues dut fait de la mécanisation, les ouvriers ne réalisent plus les travaux répétitifs mais utilisent des machines de plus en plus modernes. L’évolution de la population active est marquée par la progression des cadres supérieurs, des professions intermédiaires et des employés. Cela s’explique par l’exigence de travail de plus en qualifiée et la tertiarisation de l’économie. Le développement des nouvelles technologies entraine l’apparition de métiers très qualifiée, le développement de l’informatique provoque une diminution des emplois les moins qualifiés aux profits d’emplois polyvalents à qualification plus élevés. La demande croissance de santé et de formation fait appel à du personnel de l’enseignement supérieur. Le nombre d’employer augmente car nous somme entré dans une économie tertiaire.

Le secteur qui emplois le plus de main d’œuvre c’est le secteur tertiaire c’est pourquoi on parle de tertiarisation des emplois. Le nombre d’emploi précaire ne cesse de progresser, il concerne plis d’un salarié sur dix. Pour les jeunes, il devient un point de passage presque obligé pour rentrer dans la vie active. Ce type d’emploi s’est développé car les entreprises recherchent plus de flexibilité. On peut calculer la productivité du travail. Une entreprise qui réalise des gains de productivité voit sa production augmenter plus vite que le volume de travail nécessaire, par conséquence une partie de la main d’œuvre peut être transférée vers un autre secteur. La répartition des gains de productivité constitue un enjeu, elle profite plus ou moins aux entreprises, aux travailleurs ou aux consommateurs. A court terme, les luttes de pouvoir peuvent être plus ou moins favorables à un groupe ou un autre. Par exemple une entreprise peut ne pas profiter les consommateurs des gains de productivité afin de privilégier ses salariés.


Conclusion :
L’homme est un capital pour l’entreprise, investir dans sa formation permet d’augmenter son capital et donc ses revenus. Grâce à la formation les salariés seront plus efficaces, on peut donc dire que c’est un investissement de capacité et de productivité.
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